| EGME : La passion du travail bien fait |
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Derniers arrivés à la Pépinière d’entreprises Jules-Verne, Michel Dourlen et Patrick Ducrotoy n’en sont pas pour autant à leurs premières armes dans le milieu del’entreprise. Hommes d’expérience dans le domaine de l’aluminium et du PVC, ils ne veulent pas entendre parler de la retraite. Ancien responsable de la société EGBM, spécialisée dans la menuiserie et le bardage, Patrick Ducrotoy est un passionné de l’entreprise. Impossible pour ce jeune retraité de ne plus exercer dans la profession. « J’aime beaucoup trop mon métier pour ne plus le pratiquer. Avec Michel Dourlen, nous avions enviede monter EGME, une entreprise spécialisée dans la fourniture et la pose de toutes menuiseries, façades, murs rideaux en aluminium, PVC et bois bien sûr ! », déclare-t-il. Et il est indéniable que ces deux hommes ont de l’envie à revendre comme le confirme Michel Dourlen « Patrick avait prévu de continuer à travailler. chez EGBM en contrat senior, mais suite à différents événements nous avons décidé de poursuivre et pérenniser l’activité de la menuiserie extérieure au travers d’EGME. » La société EGME s’adresse avant tout aux grands donneurs d’ordres locaux qu’ils soient privés ou publics.« Nous intervenons essentiellement sur des marché de 10-15 logements et de temps à autre sur du ponctuel. Nous maîtrisons l’étude de prix, l’étude technique, le suivi de chantier ainsi que la pose jusqu’à la réception», rappelle Patrick Ducrotoy. Les deux associés prévoient prochainement l’embauche de trois salariés (deux poseurs confirmés et un jeune en contrat de professionnalisation) et sont déjà en plein travail sur différents chantiers puisque l’entreprise a su garder sa clientèle de l’époque en travaillant en sous-traitance. CONTACT : EGME, rue des Indes-Noires 80440 Boves - Tél. 03 22 46 95 85. |
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Ancien responsable de la société EGBM, spécialisée dans la menuiserie et le bardage, Patrick Ducrotoy est un passionné de l’entreprise. Impossible pour ce jeune retraité de ne plus exercer dans la profession. « J’aime beaucoup trop mon métier pour ne plus le pratiquer. Avec Michel Dourlen, nous avions envie